Certains médias n’hésitent pas à le résumer à un « slow down Lost in translation » sans doute dû à la volonté de la cinéaste d’avoir assez peu de mouvements caméra pour privilégier les plans fixes. Ce type de plans renforce aussi l’idée d’un format documentaire qu’à un format habituel d’un film.

Autre fait déroutant, mademoiselle Coppola a abandonné l’un de ses codes comme le travail mûrement réfléchi d’une bande originale de chansons existantes ou crées pour accompagner le film. Ceci afin de laisser place au véritable son intérieur de son personnage principal.

Pourtant je trouve qu’elle fait, toujours, partie des véritables artistes capables de vous plonger quelques heures dans leur univers artistique afin de rompre notre vie quotidienne.

Non loin d’être inhabituel pour Sofia Coppola, cette fois-ci encore, elle divise les médias comme les spectateurs. Chacun se fera son propre avis.